Que faut-il connaître pour gérer une alimentation équilibrée ?
La composition des aliments (il existe des tables qui fournissent, pour 100 g et par portion, la valeur énergétique de l'aliment, sa teneur en protéines, en glucides, en lipides, en fibres, en cholestérol, en acides gras polyinsaturés, en minéraux et oligo-éléments.
La notion d’apport journalier (AJR) est utilisée pour l’étiquetage. Les AJR, qui sont moins élevés que les apports nutitionnels conseillés, correspondent approximativement aux besoins moyens de la population. Ils répondent à des règles fixées au niveau européen. L’étiquetage est obligatoire lorsqu’une allégation nutritionelle est faite par le fabricant (de nouvelle normes sont prévues), qui est alors tenu d’informer le consommateur de la teneur en énergie, en macro et en micro-nutriments de son produit).
Peser sa nourriture au début, puis de temps en temps pour vérifier que l'estimation des portions reste correcte au cours du temps.
Il existe aussi des correspondances entre poids des aliments et mesures ménagères qui sont peut-être plus faciles à gérer au quotidien (ex. une cuillerée à café de sucre = 1 morceau de sucre, une cuillerée à café de beurre = 5 g de beurre, etc.).
La connaissance des équivalences alimentaires permet de «jongler» avec les menus pour manger ce qu'on aime tout en respectant l'équilibre alimentaire et la teneur énergétique. Il existe des équivalents pour les farineux et les sources de protéines.
Apprendre à lire et à décoder les étiquettes des aliments achetés (par ex. interpréter la teneur en matière grasse d'un fromage affichée en fonction du poids sec, alors que celle d'un yoghourt figure par rapport au poids total, etc.).
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